Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

9 novembre 2017

Le POTUS Trump va conclure un accord avec la Corée du Nord!



Le POTUS Trump va conclure un accord avec la Corée du Nord!
  
Le POTUS Trump va signer un pacte de non-agression avec la Corée du Nord !

Au milieu des profils comportementaux calomnieux du FBI concernant des tireurs dérangés inexistants (Adam Lanza [Sandy Hook], Devin P. Kelly [Sutherland Springs, Texas]), le POTUS Trump s'est aventuré dans le labyrinthe psychologique / politique complexe de la Corée du Nord de Kim Jong Un. Dans ce qui pourrait constituer l'une de ses meilleures moments à la présidence, Trump a compris l'art d’aboutir à un accord [the art of the deal - référence au livre de Trump].

Après avoir menacé la Corée du Nord de façon crédible, il a assuré au monde que « les choses vont aller dans le bon sens » (NY Times, 7 nov. 2017[1]). Ce qu'il veut vraiment dire par là, c'est que d'autres canaux de communications couverts [secrets] vers Kim se sont révélés prometteurs, incluant la volonté de Kim de dénucléariser la Corée du Nord.
Pourquoi?
Pour sa plus grande part, la Corée du Nord a été trop dépendante de la Chine depuis plus de 50 ans. Elle craint également la colère montante dans le Pacifique, d'un Japon déchiré par la [Seconde] guerre [mondiale mais] qui a emprisonné la Corée durant cent ans. En témoigne, la présence à Séoul d'une ancienne « femme de réconfort japonaise » de la Seconde Guerre mondiale à la table des négociations, avec le président sud-coréen Moon Jae-in, afin de rappeler à Kim que la brutalité passée du Japon est omniprésente. [Or] avec l'aide extraordinaire du Gouvernement américain, le Japon a [re]construit la marine la plus grande et la plus meurtrière, juste derrière la nôtre [l’US Navy].

Trump s'est assuré que le Secrétaire à la Défense James Mattis, donne l'ordre au CINCPAC[2] de fournir une structure de force capable de convaincre tout chef imprévisible que la guerre nucléaire était inutile et complètement autodestructrice. Quatre porte-avions plus un nombre incalculable de sous-marins nucléaires américains ont servi de signal visuel à la dissuasion nucléaire, tant et si bien que la Chine et la Russie ont déclaré qu'ils s'opposeraient à la guerre dans la péninsule coréenne (NY Times).
Le non-dit qui reste pendant, c’est que les Américains ont une centaine de bases militaires activant encerclant tant la Chine et la Russie que bien sûr, la Corée du Nord. La suite est laissée à l’imagination de Kim. En passant, n’oubliez pas s’il vous plaît que comme Ivanka, Kim a bénéficié d’un tutorat dans un pensionnat suisse.
Trump se dirige vers l’offre globale. Il a encouragé le Président Moon à acheter plus d’un milliard de dollars d’armes américaines de haute technologie, afin de rééquilibrer notre déséquilibre budgétaire vis-à-vis de la Corée du Sud.
J’ai suspecté que Trump ait conclu un accord similaire avec le Premier ministre japonais Abe. En respectant le Président chinois Xi Jiping, Trump lui a accordé le complet respect qu’il mérite, autant comme dirigeant du Parti Communiste que comme président d’une nation civile.
Mon soupçon est que [le soutien de] Xi a été capital dans l’aide au développement du traité imminent avec la Corée du Nord.
Laissez-moi citer le NYTimes :
« Le point de vue selon lequel la Corée du Nord débuterait une guerre à fin de communiser la Corée [tout entière], ne fait plus de sens », a déclaré Kim Yong-hyun, un professeur à l’Université Dongguk de Séoul. « La Corée du Nord c’est bien que si elle devait utiliser l’arme nucléaire, cela signifierait son autodestruction ».
Rapprocher ceci de ce que Donald Trump a déclaré :
« Parfois, en perdant une bataille, vous trouvez une nouvelle façon de gagner une guerre [de gagner en fait la paix] »

Et il a ajouté :
« Aucun rêve n’est trop gros. Aucun défi trop grand. Rien de ce que nous voulons pour notre futur net au-delà de notre portée »
Amen pour la paix!


Note CVR : Comme nous l’avions annoncé, à partir d’avril dernier [2017], suite aux prises de position de Pieczenik : cette stratégie de la tension retire la Corée-du-Nord, aura permis pour Trump de garantir les faveurs du Complexe Militaro-Industriel à son soutien, tandis qu’un désengagement partiel et subtil du Moyen-Orient est en cours...






[2] Commandant du United States Pacific Command (PACOM). Avant 2002, le Commandant du PACOM portait le titre de CINCPAC pour Commander-in-Chief, US Pacific Command. Le 24 octobre 2002, son titre a été changé pour devenir Commander, US Pacific Command (CDRUSPACOM).

30 octobre 2017

La seule vraie preuve d’une « collusion avec la Russie » concerne Obama et Hillary Clinton. Douce ironie !



La seule vraie preuve d’une « collusion avec la Russie » concerne Obama et Hillary Clinton. Douce ironie !

Certainement la plus grosse contre-attaque des réseaux pro-Trump aux Etats-Unis depuis Charlottesville :
Hillary Clinton est sous le feu, pour la façon dont Uranium One, groupe minier canadien possédant une mine d’uranium américaine stratégique, a pu être racheté par le géant russe du nucléaire Rosatom (« Uranium One s'est restructuré », Les Echos, 07/12/2016), moyennant une énorme corruption pour les époux Clinton via leur Fondation Clinton.

« L’accord sur l’uranium allant à la Russie, avec l’aide de [Hillary] Clinton et au vu et au su de l’Administration Obama, est la plus grosse histoire que les faux médias ne veulent pas que vous suiviez ! »
(Président D. J. Trump, 19 oct 2017, sur Twitter)

Le Comité Judiciaire du Sénat a ouvert une enquête pour corruption concernant l’approbation par l’Administration Obama de l’accord concernant Uranium One, dont il est dit qu’elle rapporta quelques 145M$ de dollars en corruption pour les Clinton (Hillary Clinton était alors Secrétaire d’Etat). L’administration Obama avait bloqué des témoignages relatifs à l’affaire.
Une affaire qui fut révélée en premier dans le livre explosif de Peter Schweizer, « Clinton Cash [l’argent des Clinton] »[1], President de l’Institut pour la Responsabilité du Gouvernement [Government Accountability Institute - (GAI)], devenu depuis éditorialiste Senior chez Breitbart News.
Seuls les vrais initiés en avaient parlé, dont Pieczenik... Mais il suffisait simplement de livre ou tout du moins l’article suivant : « Cash Flowed to Clinton Foundation Amid Russian Uranium Deal » (NYT, 23-4-15)… Pour comprendre à quel point les Clinton ont engrangés les millions de dollars, sous la forme de donations à la Fondation Clinton et autres grasses rémunérations pour des discours et autres prestations intéressées…



Donald Trump avait déjà tout balancé durant la campagne, sans aucun doute appuyé en sous-main par des connaisseurs du dossier : « Le Département d'État d'Hillary Clinton a approuvé le transfert de 20 % de l'uranium américain sous forme de portefeuille d'actions à la Russie, tandis que 9 investisseurs dans cet accord transféraient 145 millions de dollars à la Fondation Clinton » (Discours du 22 juin 2016, à New York : « Full transcript: Donald Trump NYC speech on stakes of the election », Politico, 22-6-16).




Omerta médiatique quasi-totale sur le sujet depuis lors, voire de doctes dénis de la part de journalistes très loins du sujet (« Donald Trump inaccurately suggests Clinton got paid to approve Russia uranium deal », Politifact, 30-6-16).
L’affaire commence à réémerger malgré les dénégations effarouchées des Médias PC[2]. Enorme asymétrie dans la couverture médiatique de l’affaire en tout cas : « New study shows staggering disparity in media coverage around Uranium One, DNC-dossier stories » (The Blaze, 29-10-2017)


Sebastian Gorka, brillant analyste évincé cet été des suites de l’affaire de Charlottesville, accuse Hillary Clinton de trahison chez Sean Hannity sur Fox News.

Sean Hannity de Fox News, certainement soutenu pour oser tant d’audace, lance la charge contre les médias rivaux : « Hillary et son mari ont rendu l’Amérique aux Russes », et le FBI de Robert Mueller[3] « travaille main dans la main avec les médias » pour camoufler l’affaire. « Quand les Clinton vont-ils donc être mis en examen ? »

Dénégations apeurées des pleureuses pro-Hillary:
« Les conservateurs pro-Trump veulent parler de leurs propres narratifs concernant la Russie. Le seul problème c’est qu’il s’agit d’un non-sens » : « How Steve Bannon and Sean Hannity ginned up the Hillary Clinton uranium story » (Salon, Media Matters, 25-10-2017)
« Hannity Is a Nightly Recruitment Video for the Cult of Donald Trump » (Slate, 26-10-17) ; « Story It Likes: Obama and Clinton Were the Real Colluders! » (Slate, 19-10-17) Par Justin Peters, correspondant de Slate, par ailleurs ironiquement auteur d’une nouvelle idéaliste sur la liberté d’Internet (The Idealist: Aaron Swartz and the Rise of Free Culture on the Internet).
L’article le plus hilarant de Slate est sans doute ici : « Watch MSNBC’s Joy Reid Expertly Debunk Lies Around Uranium-Clinton Story » (Slate,  29-10-2017)



[2] Mainstream Media [MSM] : Médias Principaux Courants/ Politiquement Correct (MPC).
[3] Sur R. Mueller qui n’en es pas à son coup d’essai, par Pieczenik : « The Grand Inquisitor:  FBI Director Robert Mueller. » (24 nov. 2012), « Robert Swan Mueller III: Sixth and Current Director of the FBI- Please Answer the Following Questions for the American Public » (24 avril 2013) ; « Robert Mueller’s Questionable Extension as FBI Director » (The Nation, 14-6-11).