Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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30 avril 2017

Ce qu’il y a d’étrange avec Jared Kushner… pas uniquement ses liens avec Soros !




Analyse CVR, d’après…
Et avec les dernières interventions de Pieczenik relatives à Kushner en arrière-plan :



Peu de personnes savent quoi que ce soit au sujet de Jared Kushner, parce que la seule entrevue que l’on peut trouver de lui[1] ne traite pas de politique mais plutôt de ses affaires dans l’immobilier. Il y a un an seulement, Jared Kushner n’était pas connu du grand public, les seuls articles sur lui sont récents[2].
Dans « Exclusive Interview: How Jared Kushner Won Trump The White House » (Forbes, 22 nov. 2016), on peut lire qu’après la victoire de Trump depuis son QG de la Trump Tower, « le plus étonnant car personnage de cette intrigue » n’était pas Trump mais Jared Kushner, perché dans son propre gratte-ciel au n°666 de la 5e Avenue de New York, depuis lequel il supervise l’empire immobilier de la famille Kushner [Kushner Companies].
Son rôle est l’objet de spéculations. Trump a nommé Jared Kushner Conseiller Senior [Senior Adviser], on dit même que Kushner pourrait jouer un rôle clé le processus de paix au Proche-Orient[3].

Soros, un “philantrope“ anti-américain soutient Kushner.

Parmi tous les philanthropes du XXe siècle, aucun homme n’est plus mystérieux que George Soros : comme Carnegie, J.P. Morgan et J.D. Rockefeller, il a amassé des milliards par des affaires impitoyables, prétendant « bâtir un monde meilleur et résoudre les problèmes auxquels est confrontée l’humanité » (voir son site officiel).
Or George Soros est derrière la startup de Kushner, Cadre, à hauteur de 250 millions de dollars[4]. Une source proche du dossier de cet arrangement financier, évoquant les « longues et productives relations » de Soros avec la famille Kushner.
George Soros est aussi connu pour sa déclaration : « le principal obstacle à un ordre du monde stable et juste, ce sont les États-Unis »[5]… qu’« en ayant déclaré une “guerre contre la terreur“ après le 11 septembre 2001, les États-Unis ont mis en place le mauvais agenda pour le monde ».
Nous avons là un pur exemple de contrôle réflexif qui s’exerce aujourd’hui contre les États-Unis : les États-Unis ont été indirectement poussés par Israël à un interventionnisme belliqueux au Moyen-Orient, spécialement depuis la fin de la guerre des Six jours, avant tout pour servir les intérêts d’Israël. Mais aujourd’hui Israël mord la main qui l’a nourri et protégé : ce sont les mêmes agents d’influence poussant plus ou moins subtilement un certain agenda messianique israélien, qui ont l’impudence de reprocher aux États-Unis les guerres et légitimes menées par les États-Unis pour le compte d’Israël. Situation paradoxale alors que bien souvent, les meilleurs serviteurs de l’État israélien sont bien souvent les premiers à dénoncer l’agenda messianique de certaines élites israéliennes[6], tandis qu’aux États-Unis ou en Europe, ce sont bien souvent les vrais juifs historiques ou traditionalistes qui sont les premiers à dénoncer l’illégitimité fondamentale d’Israël d’un point de vue théologique. Steve Pieczenik par exemple, mais il est loin d’être le seul.
L’ironie de la connexion entre Soros et Kushner, c’est que la Campagne présidentielle de Donald Trump, que Kushner a aidé à orchestrer, a vilipendé à bon droit George Soros.
En réponse du berger à la bergère, Soros [Bloomberg] : « je l’ai décrit [Trump] comme un imposteur et un escroc, aspirant dictateur »[7].

Des éloges unanimes, masquant une absence totale de bagage et une influence indue :

L’ancien PDG de Google Eric Schmidt, un gros soutien d’Hillary (et qu’il a aussi aidé à monter sa machinerie informatique en vue de la campagne), a été élogieux dans son entrevue au magazine Forbes : « Jared Kushner est la plus grosse surprise de ces élections 2016. Le mieux de ce que je peux dire, c’est qu’il a en fait mener la campagne et l’a fait avec quasiment aucune ressource »[8].
La presse se montre spécialement laudative à l’endroit de Kushner, en opposant sa finesse au caractère abrupt et entier de Trump : « Mettre de la finesse dans les relations tendues avec le Mexique, et le travail avec les Canadiens, ce sont aussi les projets de Kushner, comme d’intégrer des idées provenant du monde des affaires dans le Gouvernement » (CBS News)
Dans un reportage de la chaîne 4 News : « Donald Trump: meet his "golden boy" Jared Kushner », 11 décembre 2016] : Jared Kushner est aujourd’hui perçu comme un personnage très puissant aux États-Unis, le « golden boy de Trump ». D’après un certain nombre de personnes qui ont parlé sous condition d’anonymat…  « Kushner est un gentil jeune homme charmant, impassible et maniéré, qui a été longtemps surclassé »[9]. [Donald Trump] m’a dit combien il pense que Jared est incroyablement brillant, il [Donald Trump] l’a appelé [Jared Kushner] « mon fils », alors même qu’il n’est que son beau-fils »...
Pourtant Kushner n’a aucune expérience préalable [Zero related experience] : non seulement le rôle de Kushner est exceptionnel par son ampleur, mais c’est aussi du jamais vu du fait de son manque d’expérience[10]. Les analystes disent qu’il est en train de prendre plus de pouvoir qu’un seul homme ne peut en manier : John Hudak (Center for Effective Public Management, Brookings Institution), sur Al Jazeera : « La plupart des portefeuilles [responsabilité, dossier] que Jared Kushner a obtenu, ont été ce que les plus grands esprits au sein du gouvernement n’ont pas été capables de traiter ». « Kushner n’apporte pas de bagage en matière diplomatique, militaire ou de politique étrangère, en vue des taches herculéennes qui l’attendent »…[11]
Il est pourtant envoyé vers des dirigeants étrangers, parfois même à la place même du Secrétaire d’État (Iraq)[12], et se trouvait aux premières loges lors de la venue du premier ministre japonais Shinzo Abe à la Trump Tower (novembre 2016) ; également à Mar o Lago, Floride, lors de la visite du président chinois Xi Jinping orchestrée par Jared Kushner et Cui Tiankai, Ambassadeur chinois aux Etats-Unis :Ivanka Trump et Jared Kushner étaient symboliquement assis à la droite du couple présidentiel chinois lors du dîner officiel.

Dans une interview publiée mardi par le quotidien britannique The Telegraph, Eric Trump, fils du président américain Donald Trump, se dit « sûr » que sa sœur, Ivanka Trump, a utilisé son « influence » sur son père pour le pousser à donner l’ordre de lancer des missiles en Syrie.
« Ivanka est à ses côtés à Washington. Elle n’est pas impliquée à tous les niveaux. Je pense qu’elle va et vient en fonction des problèmes dont elle s’inquiète profondément », raconte Eric Trump.
Ivanka Trump s’est convertie au judaïsme après avoir épousé Jared Kushner. Elle est officiellement devenue une employée de la Maison Blanche le mois dernier. Son époux Kushner  sert également de conseiller au président américain.

Le problème avec Jared Kushner, c’est également son goût pour la fanfaronnade : Kushner a dit que durant une réunion tenue à Bagdad, il avait “épaté“ le Premier Ministre irakien Haider al-Abadi, avec des connaissances qu’il venait d’apprendre en lisant un magazine, tandis qu’il attendait les remontées mécaniques en faisant du ski en famille… Sa femme Ivanka qualifiant ses capacités à apprendre ainsi comme « impressionnantes ». [13]
 « Jared Kushner est en train d’émerger comme le plus doux, et le plus lisse opérateur de la cour du roi Donald »[14].
Les Présidents ne recasent tout simplement pas, normalement, les membres de famille. Pourtant Trump est en train de faire plus/pire que cela : ainsi de sa venue en Irak, accompagné du Chef d’Etat-Major, avant même le Secrétaire d’État. Son influence est grandissante[15] : « ce qui est remarquable n’est pas qu’une personne de l’Administration soit mise en avant sans avoir été annoncée, mais qu’il s’agisse de cette personne [de Jared Kushner, du fait de son manque remarquable de compétence] » (Bill Galston)[16].

Le recrutement du publicitaire et producteur de films d’horreur Josh Raffel (32 ans, connu pour ses films Paranormal Activity, The Purge, Get Out, entre autres, issu de la Maison de production Blumhouse Productions), pour le mettre à la tête du nouveau poste dévoilé au sein de la Maison-Blanche : « White House Office of American Innovation » . Il est permis de douter de l’opportunité de ce choix...[17] Non sans ironie, l’une des productions actuelles de sa compagnie de production de films d’horreur est appelée « The Purge : Election Year », sous-titre : « Keep America Great », un slogan que le Président Trump planifie d’ores et déjà d’utiliser pour une possible réélection présidentielle en 2020[18]
Il est en ce sens permis de se demander si les États-Unis ne sont pas devenus un énorme théâtre de Guignol, ou des producteurs de films d’horreur peuvent se voir propulsés directement à la tête du pays. La « destinée manifeste » des États-Unis va-t-elle donc être gérée comme un Storytelling de films d’horreur ? Annoncé comme cela, ça fait peur.
De même qu’en octobre 2010, Ivanka Trump et son mari Jared Kushner (la presse américaine surnomme leur couple “Javanka“) sont apparus ensemble dans l’émission télévisée Gossip Girl, en tant qu’eux-mêmes. Le titre de l’article ne manque pas de sel : « Gossip Girl, la prostituée de Babylone »[19].

De même lorsqu’à Brooklyn, Jared Kushner et Ivanka Trump rendent visite au Ohel du RAbbi,  la tombe de Menachem Mendel Schneerson, fondateur des Communautés Chabad-Loubavitch[20].
Détail non anodin : le pèlerinage et les prières de la famille du candidat Républicain sont créditées par certains juifs ultra-orthodoxes, d’avoir potentiellement “sauvé“ Donald Trump face à des attaquants suspects :
« Certains, pourtant, crédite le geste de Kushner [la visite à la tombe de Menachem Mendel Schneerson] d’avoir fait plus que faire gagner des votes à Trump.
Un site juif ultra orthodoxe attitré : « Ivanka prie, et le Donald est sauvé ! Tandis qu’Ivanka était à l’Ohel Chabad-Loubavitch, le Secret Service [Service de Protection des Hautes Personnalités aux États-Unis] l’évacuaient [Donald Trump] de la scène [Ivanka Prays – The Donald Saved! As Ivanka Was At Ohel Of Rebbe, Secret Service Rushed Him Off Stage.]"[21]
Le site Yeshiva World News a remarqué que la visite de Kushner s’est déroulé « à peu près au même moment » où les agent du Secret Service ont soudainement tiré le candidat Républicain à l’extérieur de la scène, durant un ralliement politique de Reno, Nevada, lorsqu’une menace sur sa vie fut suspectée.
Trump fut tiré de la scène à ce ralliement après que quelqu’un ait crié “arme!“, d’après le Secret Service. Les agents de sécurité et les policiers armés ont escorté subséquemment un homme jusqu’à l’extérieur, mais il fut rapporté plus loin qu’aucune arme n’avait été trouvée.
Certains des fans de Trump ont embrassé sur Twitter la théorie qu’une intervention divine au nom du Rebbe, avait épargné la vie du candidat »[22].

Jared Kushner a aussi été pendant plusieurs années l’un des dirigeants aux États-Unis des Amis des forces de défense d’Israël [Friends of the Israel Defense Forces], association qui collecte des dons au bénéfice de l’Armée israélienne, avant que son nom en ait été brusquement rayé des listes[23].
Pourtant les choses deviennent bien plus sérieuses
Derrière l’éviction de Flynn puis Kushner,
À présent c’est le drame présidentiel qui tombe sur Steve Bannon, perdant son siège au Conseil de Sécurité Nationale, démis de ses fonctions « sur approbation du Président et avalisé par Kushner » [CBS]. « Bannon voit Kushner et ses alliés comme des mondialistes Démocrates, tandis que Kushner voilà faction de Bannon comme des nationalistes durs ».
Mais la grande crainte de nombreux observateurs de la scène politique américaine est de voir ce couple entraîner Donald Trump et les Etats-Unis sur le sentier de la guerre sur base d’intérêts avant tout israéliens.


Des affaires hasardeuses… permettant la vulnérabilité fondamentale de Kushner.

Dans le reportage de la Chaîne 4 News [« Donald Trump: meet his "golden boy" Jared Kushner », 11 décembre 2016], des journalistes sont allés demander quels étaient ses plans à Jared Kushner, dans son QG du n°666, 5e Avenue, NY, mais sans avoir obtenu de réponse : « il nous a fait un sourire désarmant mais sans rien révéler… ». La Kushner Companies a payé 1,8 milliards de dollars pour acquérir cet immeuble (en 2007) situé en face du Rockefeller Center. C’était alors la plus importante somme payée pour un seul immeuble de bureaux dans le pays (d’après le NYT[24]) : « une affaire échelonnée du fait de son coût énorme, les Kushner vont devoir tout de même payer trois fois le prix auquel le building avait été vendu, moins d’une décennie plus tôt (6 ans), dans le cadre d’un accord de remboursement »[25]. Ils ont d’ailleurs échappé de justesse à une saisie des suites de la crise immobilière de 2008[26]. Un plan de 7,5 Milliards de $ est évoqué, avec l’aide d’investisseurs chinois, afin de transformer cette tour de New York pourtant ancienne, en un nouveau gratte-ciel modèle qui pourrait être valorisé à 12 milliards de dollars. La présence d’investisseurs chinois suscite la polémique quant à de graves possibilités de conflits d’intérêts et renvois d’ascenseur[27]
Un détail, sans doute : le building de Kushner au n°666 de la 5e Avenue, abrite la firme Lucent (fusionné en 2006 avec Alcatel, Alcatel-Lucent finalement absorbé par Nokia début 2016), signifiant  porteur de lumière“ en latin, c’est-à-dire Lucifer, et nombre d’autres produits développés par Lucent étaient des références à peine voilée à la Divine Comédie de Dante… Et Lucent développe notamment des technologies RFID permettant de suivre la trace les humains. De là à faire le lien avec la “marque de la bête“ de l’Apocalypse, il n’y a qu’un pas[28]Il faut bien avoir conscience que les mondialistes raffolent de ce genre de petites interconnexions, tout en gardant l’esprit que  Lucifer et Satan sont deux choses diamétralement opposées : les mondialistes sont bien souvent des purs satanistes déguisés en lucifériens !
Mais si Kushner est aidé au final par George Soros, alors la boucle est bouclée…

Les mots de Soros sont intéressants : « …un monde juste et stable… » c’est parce qu’il est un mondialiste/globaliste forcené, se présentant comme irréligieux et athée, considérant que Dieu a été créé par l’homme et nombre inverse, ce qui justifie qu’il pense qu’il puisse édulcorer les imperfections du monde… :
« Il n’y aurait pas de sens pour moi à ne pas être ici. Si je ne le faisais pas, quelqu’un d’autre le fera d’une façon ou d’une autre, que je sois ici ou pas. Donc je n’ai pas de sentiment de culpabilité [There was no sense that I shouldn’t be there. If I wasn’t doing it, somebody else would be taking it away anyhow, whether I was there or not. So I have no sense of guilt.] »[29]

Face à cela, la Hongrie accuse George Soros [juif d’origine hongroise] de tenter de « détruire la culture occidentale, et particulièrement ses racines chrétiennes ».
[Viktor Orban] dit avant droit que l’Europe « doit s’arrimer à ses valeurs chrétiennes » : « l’Europe peut être sauvée… prenez sérieusement les traditions, les racines chrétiennes et toutes les valeurs qui sont la base de la civilisation de l’Europe »[30]. Et en passant, c’est tout aussi vrai pour les États-Unis…
à suivre…



Voir aussi :

Sur la menace d’une accusation de népotisme pesant sur Trump du fait de Jared Kushner, permettant de catalyser un puissant parti anti-Trump :
« Jared Kushner, le gendre à tout faire de Donald Trump » (Le Vif , 06/04/17)

Sur le mélange délétère de politique-people dans la vie politique américaine :

Sur les relations entre Jared Kushner, sa femme Ivanka et la Chine (menace de conflit d’intérêt évoquée par Pieczenik):
« Etats-Unis : la famille Kushner, les investissements chinois et les « golden visas  : L’entreprise immobilière Kushner Companies est critiquée pour avoir mentionné, lors d’une présentation devant des investisseurs chinois, le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner. » (LE MONDE | 10.05.2017).



[4] « George Soros is the secret financier behind Kushner-backed startup Cadre » (The Real Deal, New York real Estate News, Konrad Putzier, 27 Janvier 2017).
[5] « The Age of Fallibility: The Consequences of the War on Terror » (Ed. Public Affair, 2006, Prologue, p. xvi) : « The main obstacle to a stable and just world order is the United States. This is a harsh — indeed, for me, painful — thing to say, but unfortunately I am convinced it is true. The United States continues to set the agenda for the world in spite of its loss of influence since 9/11, and the Bush administration is setting the wrong agenda. The Bush agenda is nationalistic: it emphasizes the use of force and ignores global problems whose solution requires international cooperation. The rest of the world dances to the tune the United States is playing, and if that continues too long we are in danger of destroying our civilization. Changing the attitude and policies of the United States remains my top priority. » [Wikiquote].
[9] « The Strange, Complex Education of Jared Kushner » (Vanity Fair, 5 dec. 2016, précité). Voir aussi : « La revanche de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump » (France Info TV, 12-1-17) : Jared Kushner a longtemps été discrédité du fait de la condamnation de son père des circonstances scabreuses..
[11] « How much is too much… » (précité). Voir également :  « Jared Kushner, Man of Steel » (NYT, 5 avril 2017) ; « Eugene Robinson : Tasked with wsaving the world, Jared Kushner is destined to fail » (USA Today, 7-4-17).
[19] « Gossip Girl : The whore of Babylon » (Richard Lawson, 26-10-17).
[24] « Citizen Kushner » (NYT, 24 juin 2011) ; « Everything Good Is Bad for You » (NY Mag, 7 décembre 2006).
[26] « Surviving a big risk on Fifth Avenue » [ancien titre : « The Kushner Companies' Deal for 666 Fifth Avenue Avoids Foreclosure »] (NYT, 17-1-12)