Tryptique+remember Yorktown / réddition / Cheesapeake

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...SOUVENEZ-VOUS DE LA VIEILLE REPUBLIQUE... HISTORIQUEMENT : LE MEILLEUR DE LA VIEILLE EUROPE...PAS DE CIVILISATION SANS LIBERTE+INITIATIVE..."QUE ROME PRENNE GARDE A LA COLERE DES LEGIONS... --- ... REMEMBER THE OLD REPUBLIC --- HISTORICALLY : THE BEST OF THE OLD EUROPE --- NO CIVILISATION WITHOUT LIBERTY + INITIATIVE --- "LET ROME BEWARE THE LEGION'S WRATH"...

31 mai 2017

Vladimir Poutine, sur la lutte d’influence en cours aux Etats-Unis,

Vladimir Poutine, sur la lutte d’influence en cours aux Etats-Unis, le duel entre Etat Profond néoconservateurs/sioniste/mondialiste/militaro-industriel d’une part, souverainiste et patriotique d’autre part :

 


Dans une entrevue avec le Figaro, le président russe Vladimir Poutine a révélé que le Président américain est plus souvent qu’on ne le croit, juste une figure de proue du gouvernement : une certaine personne peut être élue par le public sur la base de son mérite et de ses idéaux, mais c’est rarement cette personne qui formule la réalité de la politique américaine.
Poutine a expliqué que la “bureaucratie“ aux États-Unis, qui est plus communément appelée l’Etat Profond [Deep State][1], est très puissante et en tant que telle, ne permet pas un réel changement de direction aux États-Unis.
« Les présidents peuvent aller et venir, mais les politiques restent les mêmes“.

Un individu, quel que soit la qualité géniale de ses idées, est élu à la Maison-Blanche uniquement pour satisfaire l’illusion d’un processus démocratique. En réalité, “des hommes en costume noir“ qui reste anonyme et hors de la vue du public votant, continuent de poursuivre les intérêts bien établis de l’élite américaine, au sein de chaque Administration successive.

« Putin Says to Name Deep State Names and Their Crimes OR He Will [Poutine enjoint à nommer l’État Profond et ses crimes, ou bien il va le faire lui-même]»

(Common Sense Shows, 6-7-17)

 

« Poutine au Figaro : « Il ne faut pas inventer des menaces imaginaires provenant de la Russie » (Figaro, 31/05/2017).



[1] Sur l'État profond, voir les livres de Peter Dale Scott aux Editions Demi-Lune.

28 mai 2017

[G7 - Roger Stone] Il fut un mauvais calcul pour l’UE de chercher noise à Trump...



« Roger Stone: It Was A Miscalculation For The EU To Bully Trump [il fut un mauvais calcul pour l’UE de chercher noise à Trump] »(Infowars, 28 mai 2017).



Roger Stone décompose comment les dirigeants européens suffisants ont voulu traiter Trump avec mépris et condescendance, et pourquoi le fait de s’être ainsi mal comporté avec Trump, pourrait l’amener à dénoncer le Traité de Paris.


Brezezinski R.I.P.



Brezezinski R.I.P.
 
L’ancien Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew “Zbig“ Brezezinski est mort le 26 mai 2017.
Qu’il repose en paix !

Un peu d’histoire : le Président Jimmy Carter [D] fut publiquement tourné en ridicule, décrié comme l’un des pires POTUS, alors qu’il fut en fait bien plus efficace que personne ne l’a imaginé. Je n’ai pas très bien connu le Conseiller à la Sécurité Nationale de Carter, Brzezinski [prononcer : Br-jé-jin-ski], mais j’entretenais un scepticisme salubre tant à son encontre qu’au regard de ses politiques étrangères.
Mais comme je m’en souviens, durant les jours où Zbig fut dans l’Administration, permettez-moi de récapituler les réalisations que le Secrétaire d’État [Sec. State] Cyrus Vance accomplit durant mon propre mandat au Département d’État [State Dept]. Je vais revenir ensuite à Zbig sur ce blog.
Hommage doit être rendu à Cyrus Vance, pour avoir initié et mis en œuvre les Accords de Paix de Camp David entre Israël et l’Égypte, finalisé le 17 septembre 1978. Contrairement aux mythes qui ont été créés par la CIA et d’autres organisations plus tard, ces accords de paix ont été complètement initiés par le POTUS Carter. Carter donna ordre à Cyrus Vance et à son équipe digne de tous les superlatifs composés d’Officiers du Service Diplomatique (OSD) Arabisants [FSO Arabists], de mettre en place un traité de paix très difficile entre Menachem Begin and Anouar El-Sadate, lesquels reçurent tous deux ensuite le prix Nobel de la Paix.


Durant cette période, je faisais partie d’une équipe d’OSD pleine de talent, incluant l’Ambassadeur américain en Égypte Hermann Eilts, Frank Wisner, David D. Newsom, et l’Ambassadeur américain en Israël, Samuel W. Lewis.
Zbig fut l’un des premiers Conseillers Senior de la Maison-Blanche à allouer des millions de dollars en aide militaire pour les militants islamiques combattant l’invasion[1] de l’Union soviétique en Afghanistan. Plus tard, ces militants, avec l’aide de l’Arabie Saoudite, du Pakistan, des Émirats Arabes Unis et de la CIA, devint Al Qaïda puis l’EIIL.
Par la suite, avec une haine aveugle des Soviets, Zbig soutint involontairement l’assistance étrangère de la Chine au Cambodge[2]. Ceci permit la montée politique de Pol Pot, qui facilita l’auto-génocide de 1,2 millions de Cambodgiens.


Par la suite, six mois avant le déclenchement de la crise des otages américains en Iran de novembre 1979, j’avais été envoyé en Afghanistan et en Iran afin d’évaluer la situation sur zone. À mon retour aux États-Unis, j’avais averti la Maison-Blanche que nous devrions évacuer notre Ambassade américaine, parce que les étudiants iraniens de l’Ayatollah Khomeiny, s’agitaient pour le changement et débitaient de la propagande antiaméricaine. Plus important, j’avais été informé par mes homologues du GRU/KGB russe, qu’ils avaient eux-mêmes retirés tous leurs personnels de l’Ambassade soviétique en Iran.
Zbig et compagnie n’ont pas suivi mon conseil. À la place de cela, il a fait placer des douzaines de nouveaux OSD dans cette Ambassade américaine. Finalement, ce sont ces mêmes personnes exactement qui devinrent les otages américains, qui restèrent en captivité à Téhéran pour plus de 400 jours. Je n’étais pas présent quand Zbig ordonna le raid manqué des hélicoptères d’avril 1980, forçant le trait poli et très professionnel Cyrus Vance a démissionné, « sonné et en colère ».[3]




Zbig n’eut jamais honte de s’adonner à l’autopromotion publique et à l’agrandissement sans cesse de ses prérogatives [self-aggrandizement]. Il commit le faux-pas intellectuel et sérieux consistant à critiquer la politique triangulaire de Nixon-Kissinger, qui consistait à rechercher un équilibre entre les États-Unis, la Chine et l’Union soviétique.
Heureusement, grâce au grand sens stratégique de Nixon en matière de politique mondiale, nous fûmes capables de démanteler l’Union soviétique durant les dernières Administrations [américaines, cad. Nixon, Ford, Carter, Reagan, Bush Sr.].
Le point majeur avec lequel j’ai été en accord avec Zbig, ce fut son plaidoyer enjoignant Bush Jr. à ne pas envahir l’Irak[4].

Ironiquement, Zbig et moi-même sommes issus d’antécédents polonais similaires. Il eut des racines dans l’aristocratie, les miennes dans la colonne vertébrale médicale et intellectuelle d’un antisémitisme polonais existant de longue date.
Tandis que les années passaient, Zbig a continué son implication en politique étrangère à travers le Conseil Atlantique [Atlantic Council] de David Rockefeller. Pour ma part je me suis éloigné pour débuter ma carrière d’écrivain et d’entrepreneur.
En tant que membre fondateur des médias alternatifs [alt-media], je suis certain d’une chose. Zbig avait une très belle nécrologie [des commentaires élogieux de la part des médias PC et autres milieux bienpensants régissant les médias aux États-Unis]. La mienne sera jonchée de mots comme faux drapeau [false flag], coup monté (laissé faire) [stand down], théoriciens de la conspiration [conspiracy theorists], Alex Jones, Infowar… Sandy Hook, Manchester... Autant de mots dont je suis globalement fier.
Deux hommes différents avec deux arrière-plans différents, obtenant une certaine notoriété dans un pays distant appelé « Amérique ! » C’est dans ce grand pays que Zbig et moi-même avons pu atteindre ce que notre destinée nous avait poussé à faire !

Pour reprendre les mots de l’athlète croate Blanka Vlasic : « le fait d’être en compétition m’aide à polir ma condition physique »




[1] NDT : ce n'était pas une invasion de la Russie soviétique, mais une réponse à la demande du Gouvernement légal procommuniste d'Afghanistan.
[2] NDT : Il serait certainement historiquement plus correct, de dire que Zbig fut l'émissaire de Wall Street dans le soutien aux idéologies rouges, que cela soit contre la Russie, contre la Chine contre le Cambodge.
[3] NDT : nous avons là typiquement, l'organisation artificielle d'un scandale à fin d'incapaciter des professionnels compétents dans un pays donné. Pieczenik parle ici d'une lutte d'influence qu'il développe dans nombreux textes et entrevues, s'étant déroulée entre d'une part, les patriotes américains compétents et disposant d'une réelle expertise concernant les pays musulmans, d'autre part, les milieux sionistes et néoconservateurs, ceci jusqu'à notre époque.
[4] NDT :  ceci peut très bien avoir été fait par Zbig, dans le cadre d'un jeu en réseau alors que le principe de l'intervention en Irak était poussé par le reste de son réseau. Ceci lui permettant d'apparaître comme clairvoyant alors qu'il ne s'agissait que d'un calcul collectif, pensé sur plusieurs décennies.